vendredi 14 novembre 2008

La journée mondiale du diabete

Salut à tous les diabètes , et je vous souhaite une belle année .

Avant goût de ce qui se passe dans le monde aujourdhui : www.worlddiabetesday.org

Quant à ma part du gateau , je me demande ce que fait notre association sauf quelque test en public ... j'imagine que c'est peux pour une activité de toute une association ??? mais courage  :)

dans le monde on voi bien des manifestations et voici qq chiffres , je les reçus par mail de la part de la FID

>> Toutes les 10 secondes, une personne meurt des conséquences du diabète.

 

  >> Toutes les 10 secondes deux personnes développent le diabète.

 

  >> Plus de 250 millions de personnes sont atteintes de diabète dans le monde. En 2025, ce chiffre atteindra 380 millions.

 

  >> Plus de 500.000 enfants de moins de 15 ans sont atteints de diabète de type 1 dans le monde.

 

  >> Chaque jour, plus de 200 enfants développent le diabète de type 1.

 

  >> Dans les pays en voie de développement, près de 75.000 enfants atteints de diabète vivent dans des conditions désespérées.

 

  >> Le diabète de type 1 augmente plus rapidement chez les enfants en âge préscolaire, à un taux de 5% par an.

 

  >> On trouve des cas d'enfants de 8 ans atteints de diabète de type 2.

 

  >> Le diabète de type 2 touche les enfants tant dans les pays en voie de développement que dans les pays développés.


La journé c'est annancée bleu en effet plus de 900 monuments se sont illuminées dans le monde dont l'acte de sensisbliser les gents a la pathologie j'ai pas vu la tunisie dans la liste lol..

Un autre truc important , nous les pays francophones souvent on a tendance à voir ce qu'il ya en france alors je vous dis qu'a Paris , il se déroule une foire pour les diabetiques , trops bo j'ai envie de visiter ... mais !!! celle là se deroule au CNIT la défence , le 14 15 16 , de 9h du mat a 17 h


je pense g rien oublier mais le plus important est de s'occuper de son diabete et avoir le courage de le garder en equilibre...

a+




 




 


mardi 28 octobre 2008

La medecine chinoise et le diabète



Vielle de plus de 3000 ans, souvent on associe la médecine chinoise avec l’acuponcture, cependant elle est un système complet né a partir de la coexistence avec la nature. La principale base de la médecine chinoise résulte sur la recherche d’équilibre en d’autre terme le Yin et le Yang et la théorie de San jiao ou du Triple Foyer

Identification de la pathologie :

Ce référant a ces deux théories, le Xiao ke ou bien « syndrome de la soif intense » est une manque de Yin qui implique une chaleur pathogène affectant , les poumants, l’estomac et les reins. Ainsi le manque de Yin implique la soif , la faim et l’envie intense d’uriné symtomes connus pour la medecine moderne.

Traitement du diabète :

La médecine chinoise ne mesure pas le taux de glucose dans le sang des malades comme le fait la médecine occidentale. Elle applique plutôt un traitement individualisé pour aborder et traiter les symptômes des patients individuellement.

Lorsqu'elle aborde le diabète, la médecine chinoise adopte une approche dite « holistique », englobante et fait des observations détaillées sur l'état actuel des patients. Elle le fait grâce à un diagnostic en quatre points: observer, écouter ou sentir, toucher et questionner. L'examen inclut l'analyse de la forme, de la couleur et du volume de la langue, la couleur et l'expression du visage, l'odeur de l'haleine et du corps et la force, le rythme et la qualité du pouls.

Les herbes chinoises peuvent aider à combler les manques en yin qui contribuent au diabète. En fonction des cas individuels, on prescrit des herbes qui stimuleront le yin dans les poumons, l'estomac, la rate ou les reins. On peut aussi recourir à l'acupuncture.

Tout comme la médecine occidentale, la médecine chinoise met l'accent sur une alimentation saine pour favoriser une bonne santé. Cependant, sa compréhension de l'impact des aliments sur l'organisme est différente : ce sont les propriétés énergétiques des aliments qui déterminent leur efficacité thérapeutique et non leur valeur nutritionnelle. Par exemple, on dit que l'épinard rafraîchit, il renforce les organes, étouffe la soif et active la miction. Les pousses de bambou et le bok choy ont aussi un effet rafraîchissant, le céleri tonifie les reins et enlève la chaleur, la courge cireuse est tout à fait efficace pour réguler la glycémie.

La phytothérapie constitue le coeur du traitement du diabète par la médecine traditionnelle chinoise. Les plantes les plus efficaces, non toxiques, qui ont une efficacité certaine d’après les livres anciens sont : la myrtille, le melon amer, l'oignon, l'ail, le fenugrec (bon quand on jeûne et pour abaisser le taux de sucre après les repas), le ginkgo bilobé (qui améliore le flux sanguin au niveau des bras, des jambes, des doigts et des orteils) et enfin le ginseng.
cet article est constriut a partir d'autre sources sur internet je mexcuse si j'ai pas mis les liens mais je les aient perdus..

lundi 13 octobre 2008

Diabète et travail...!!



J’imagine que lors du remplissage de la feuille d’information, plusieurs d’entre nous se sont posés la question si je devrais mentionner que je suis diabétique… ??

J’ai trouvé plusieurs sites qui parlent de ce sujet en plein détailles, http://obnet.chez-alice.fr/p04615.htm ce lien contien plusieurs informations sur ce sujets, À vous de lire les détailles.

Dans cet article on parle des grandes entreprises mais, dans notre pays on est au stade des PME dont le médecin de travaille c’est comme une rumeur n’a pas ci grande importance en plus on a un taux de chomage elevé...

 

Personnellement, je trouve que la législation est en notre faveur mais pas suffisamment, en effet, le diabète peut offrir un service de qualité est même meilleur qu’une personne en pleine santé cependant, j’imagine qu’il est préférable qu’un diabète aie un régime spécial lui permettant de donner plus occupation à sa santé même au travail. Vue que les cas diabétiques sont de plus en plus fréquent, on qualifie cette pathologie de l’épidémie du siècle, j’imagine 6 h de travail par jour suffisent lui permettant ainsi de réalisé une activité sportive quotidienne ou donné plus de temps a sa santé, en plus le problème de retraite Qui devrais être liée à la complication et durée de vie du diabète en soit…dans ce cas je parle du diabète du type 1 pour les jeunes …

Niveau embauche, et ayant besoin de services sociaux comme la CNAM , et avec les problèmes de chômage , je pense un diabète devrait avoir une priorité niveau recrutement dans les établissements étatiques…vue que c’est le lieux le mieux contrôlé niveau législation et respect des normes.

 

Finalement, mes paroles ne sont que mes pensé qui peuvent être remise en cause…

A+ pour des nouvelles..

samedi 11 octobre 2008

la psychologie du diabète...

« Je me lève et directement au glucotest et la seringue quotidienne, et boom  2.. Marre de tous de toute façon même si je m’occupe trop j’éviterais jamais les complications je suis dans le puits. »

Souvent un diabète est confronté à des effets psychologiques liés au long terme du traitement et aux résultats décevants malgré l’effort et les sacrifices réalisé en plus d’autre facteurs qui se relient au quotidien et a l’environnement du patien. Les conséquences relatives peuvent aboutir à des complications telles que l’anxiété ou des dépressions.

Les complications morales engendrent à leurs tours une amplification de celles physiques en effet, les études ont montrés que pour les diabétiques les effets secondaires psychologiques peuvent entrainer une mort précoce pour les cas diabétiques.

Le traitement du diabète résulte dans la bonne gestion de son taux glycémique ceci résulte par le bon contrôle du soit. C’est en améliorant l’auto gestion que sa glycémie s’améliore. En cette pensée que  la thérapie comportementale et cognitive ce manifeste. Le but de cette thérapie est de filtré les croyances négatives et les remplacées par celle plus réalistes, contrôlé ces émotions négatives et les remplacé par celle plus positives.

Méthodiquement, élaboré des séances plusieurs fois par semaine en groupe de 6 a 8 personne avec la présence d’un spécialiste en psychologie … cette méthode donna ces résultat en démontrant une amélioration de l’autogestion et le la glycémie des passions…

Pour plus de détailles, j’ai trouvé plusieurs articles parlant de cela dans ce liens.

http://www.diabetesvoice.org/fr/category/themes/aspects-psychologiques

 

Merci et a plus…

vendredi 10 octobre 2008

une nouvelle bien nouvelle ...


Cette nouvelle découverte pourra bien nous mener aussi a une solution plus inetressante que l'insuline , cet article est un espoir supplémentaire du courge , on bosse et c tous.
professeur continue ...

cet article provient d'un magazine suisse 






Le diabétologue et endocrinologue zurichois Marc Donath a développé un traitement novateur destiné à combattre la progression du diabète de type 2, la forme la plus courante de la maladie.

Il est le premier Suisse à se voir décerner le prestigieux Prix Novartis pour le diabète, la plus haute récompense dans son domaine, reçue récemment lors d'un congrès à Rome. Mais il a mis du temps à faire accepter son idée, confie-t-il à Swissinfo.

Les cas de diabète de type 2 - qui concerne 90% des malades et qui se développe souvent à un âge avancé - ne cessent d'augmenter. La cause en est souvent un mode de vie inadapté. En Suisse, 7% de la population est touchée.

Des problèmes liés à l'insuline, l'hormone qui contrôle les niveaux de glucose dans le corps, sont à l'origine de la maladie. Les patients atteints de diabète de type 2 ne produisent pas assez d'insuline ou rencontrent des difficultés à l'utiliser. La maladie peut être aussi due à la disparition des cellules béta qui produisent l'insuline.

Marc Donath a identifié la substance à l'origine de la mort des cellules et a réussi à l'isoler. Des essais de ce bloquant ont été effectués sur des individus qui prennent un médicament normalement prescrit pour l'arthrose et qui contient cette substance. La découverte du Docteur Donath, qui suscite un grand l'intérêt dans l'industrie pharmaceutique, permet d'espérer qu'un jour des millions de malades pourront se passer de leurs injections quotidiennes.

swissinfo: Comment le diabète de type 2 se manifeste-t-il chez les malades ?

M. D.: Au début, les patients peuvent diminuer leurs besoins en insuline en changeant leur style de vie. Mais au fur et à mesure de la diminution progressive des cellules béta, les malades doivent recourir aux médicaments et aussi aux injections d'insuline. Il faut se rendre compte que le diabète est une maladie progressive et chronique. Vous ne pouvez que la ralentir. Au bout de vingt années, vous devrez remplacer l'insuline manquante dans votre corps.

Ceci se fait sous forme d'injections d'insuline, parfois répétées, et avant de faire ces injections, vous devez connaître vos niveaux de sucre, ce qui peut impliquer plusieurs mesures quotidiennes du glucose.

swissinfo: Dans quelle mesure vos recherches représentent-elles un progrès notable dans la lutte contre la maladie ?

M. D.: Nous avons d'abord essayé de comprendre les raisons de la disparition de ces cellules et d'en identifier la cause. Il s'agit de ce que l'on appelle l'interleukine 1-béta, une substance qui est produite par les cellules elles-mêmes.

Sur la base de ce constat, nous avons utilisé un bloquant de l'interleukine 1-béta que nous avons testé sur des êtres humains. Nous avons publié les résultats de ces essais en 2007. Nous avons montré que le bloquant pouvait provoquer un changement dans la maladie. Les patients améliorent le taux de glucose dans le sang et, plus important, se mettent aussi à produire de l'insuline en plus grande quantité.

Cette année, nous avons utilisé un bloquant qui agit à long terme. Nous avons montré qu'il s'agissait d'un moyen sûr et qu'avec une seule injection, on avait un impact sur le niveau de glucose dans le sang pendant plus d'un mois. En d'autres termes, une injection mensuelle suffisait.

Nous étions aussi impressionnés de constater qu'au bout d'un mois, la production d'insuline avait augmenté de 26% et qu'au bout de trois mois, on atteignait même 52%.

Il ne s'agit pas d'un traitement symptomatique, ciblé sur le glucose dans le sang. Cette invention a un impact réel sur la maladie. En fait, nous pourrions inverser la progression en augmentant la production d'insuline.

swissinfo: Ce serait une bouffée d'oxygène pour les patients de ne plus avoir qu'une piqûre par mois...

M. D.: Nous travaillons activement sur ce scénario avec l'industrie pharmaceutique pour permettre aux patients de profiter le plus rapidement possible à cette découverte. Il s'agit d'un progrès essentiel pour le confort des patients. Actuellement, avec le nombre de pilules qu'ils doivent avaler et d'injections qu'ils doivent se faire, les oublis sont fréquents.

Il faut encore patienter au moins trois ans avant que le premier produit ne soit mis sur le marché. D'autres produits pourraient venir un peu plus tard, dans cinq à sept ans.

swissinfo: Votre idée a suscité au départ beaucoup de scepticisme...

M. D.: C'est un phénomène fréquent en science, lorsque vous amenez un changement de paradigme. Ce que nous avons décrit, c'est un type d'inflammation. Les gens ne pouvaient tout simplement pas se convaincre qu'il pouvait y avoir un rapport avec le diabète de type 2, et il y avait donc un grand scepticisme, spécialement en Europe.

Le fait que l'idée soit finalement pleinement acceptée, comme on l'a vu au congrès de Rome, est remarquable à bien des égards. Ce qui est important pour nous, c'est que plusieurs groupes indépendants ont confirmé la pertinence de nos recherches. En sciences, il s'agit-là d'une étape essentielle.

swissinfo: Le chemin a donc été long et ardu pour vous ?

M. D.: Oui, cela a été difficile et à différents niveaux. Au niveau personnel d'abord, car lorsque l'on commence à douter de vous, il y a comme une réputation qui vous précède et il est alors difficile de publier vos recherches et de trouver des ressources financières.

Le tournant a eu lieu en 2007, lorsqu'un groupe a confirmé la validité de nos recherches et que nous avons publié dans le New England Journal of Medicine, une revue très renommée. La deuxième étape marquante, c'est lorsque nous avons confirmé nos propres résultats une seconde fois cette année. Les gens ont alors commencé à se demander pourquoi on n'y avait pas pensé plus tôt et nos ennemis d'hier veulent devenir nos meilleurs amis: c'est une attitude somme toute très humaine.

Le prix Novartis est une très belle récompense. Le comité de sélection compte en effet parmi les plus grands noms de la recherche sur le diabète, des personnalités que j'estime. C'est une nouvelle reconnaissance.

swissinfo: Comment allez-vous vous y prendre pour les tests de sécurité ?

M. D.: Nous devons d'abord chercher quelle est la meilleure dose et pour combien de temps nous devons administrer le médicament. Puis, nous procéderons à trois essais, dont des essais de pharmacovigilance. La sécurité est une procédure qui concerne tout nouveau médicament, mais spécialement pour le diabète, maladie dans laquelle d'autres médicaments ont révélé des problèmes.

Je suis optimiste dans la mesure où un traitement similaire, dispensé à des patients atteints de rhumatisme arthritique, est parfaitement fiable. Compte tenu de la maîtrise de ce que nous faisons au niveau biologique, je ne pense pas que nous devrons affronter des effets secondaires indésirables.

Au cas néanmoins où le médicament n'arriverait pas à voir le jour en raison d'effets secondaires, nous avons en quelque sorte balisé un chemin. Donc, si le médicament ne fonctionne pas, nous pouvons fort bien imaginer trouver un autre médicament qui agisse sur ce chemin. Je suis convaincu que nous arriverons au but.

Interview swissinfo: Isobel Leybold-Johnson, Zurich

mercredi 8 octobre 2008

une solution finale c'est pour quand?


J'ai trouvé une publication datant du mois de janvier 2008 peut etre sa intersse du monde . Je sais pas s'il y a suite a ces recherche mais sa pourrait donner de l'espoir...!!

25 janvier 2008

Le groupe de recherche dirigé par Harry Heimberg (Centre de recherche sur le Diabète de l'Université libre de Bruxelles) en collaboration avec les équipes françaises dirigées par Gérard Gradwohl (Unité Inserm 682, Université Louis Pasteur "Développement et physiopathologie de l'intestin et du pancréas", Strasbourg) et Raphaël Scharfmann (Unité Inserm 845, Faculté de Médecine Necker, "Centre de recherche Croissance et signalisation", Paris) a réussi à isoler, à partir du pancréas de souris adultes, des cellules dites "progénitrices" capables de former des cellules bêta productrices d'insuline. Ces travaux sont publiés dans le numéro daté du 25 janvier de la revue scientifique Cell.

Aucun laboratoire n'avait jusqu'à présent pu identifier ces cellules progénitrices insaisissables, mettant en cause de ce fait leur existence même. Si des cellules progénitrices, ayant la même potentialité sont également présentes dans le pancréas humain, elles seront à l'évidence une cible pour la régénération thérapeutique de cellules bêta chez les patients diabétiques.
De façon remarquable ces cellules progénitrices adultes ressemblent aux progéniteurs embryonnaires des cellules bêta découverts initialement par l'équipe de Gérard Gradwohl, à Strasbourg. Cette équipe a généré des souris transgéniques permettant de détecter les progéniteurs des cellules bêta chez l'embryon grâce à leur fluorescence et de les isoler. Ce modèle animal a ensuite été utilisé par l'équipe bruxelloise pour investiguer l'existence de cellules similaires dans le pancréas adulte en stimulant leur mobilisation grâce à un système original d'induction de la régénération des cellules pancréatiques. C'est en exploitant un modèle de culture de pancréas embryonnaire initialement développé par l'équipe parisienne qu'il a ensuite été possible de démontrer que les cellules progénitrices adultes purifiées avaient la capacité de se différencier en cellules bêta fonctionnelles in vitro.

Les chercheurs de l'Inserm et leurs collaborateurs soulignent qu'« il est à présent important de déterminer si de telles cellules progénitrices existent dans le pancréas adulte humain et d'identifier les facteurs qui pourraient stimuler leur activation et différenciation en cellules bêta ». De plus, l'isolement de ces cellules à partir du pancréas de patients diabétiques pourrait permettre leur amplification avant transplantation. En effet la transplantation de cellules bêta n'est proposée qu'à un nombre limité de patients notamment à cause de la pénurie de donneurs d'organes. La possibilité de générer des cellules insulino-sécrétrices à partir de progéniteurs faciliterait la mise en place d'un programme de transplantation à grande échelle.

lundi 6 octobre 2008

diabete et régime

Bon je pense que tous le monde ont lus le beau document relatif au diabète. Voila donc on est  face à des injections qui ne finasserons jamais, mais, il faut aussi s’occuper d’autre choses aussi importante que l’insuline c’est la bouffe et le régime alimentaire.

A mes début, mon Doc ma donné une liste de produit j’imagine que tous le monde à eut plein la greule de ce type de produit et listes ,sa me dérange et sa stresse l’entourage ... j’avoue qu’au début j’essayait de m’y faire mais au fil du temps je me trouve avec un complexe que l’entourage ma crée c’est satisfaire un désir les belle gâteau, glace…

Pourquoi l’entourage à crée ce complexe ?

En effet, c’est simple à expliqué lors de toute réunion famille ou amicale ou fète tu te trouve face à différent moment stressant surtouts lors de la distribution des boissons des p’tits fours… la question tu veux ceci, tu veux cela, holà dommage tu ne peux pas manger ceci  etc.… et tout après le modeste sourire qui sort des lèvres … !!! Honnêtement je n’ai jamais trouvé de solution à cela …  

Pour une longue période et sans ètre conscient  j’allais bouffer quelque sucreries chez l’épicier du coin… grave erreur…

Je ne suis pas un doc mais il faut  être bien conscient qu’on est différent car on est juste plus organisé que les gents normaux … mais on a droit a tous et depuis je me contrôle plus et je dépense moins en bouffe je stresse moins ey oui ...

Voila mes principes pour moi sa marche essayer le 

  • Trouver un lieu qui fait de la bouffe équilibré et extrêmement varier  sa veux dire que tu bouffe du tous chaque jours, c’est bien sa varie moi je bouffe chez moi heureusement si ce n’est pas le cas un restau  a vous de vous adapter …
  •   J’ai mis une règle s’appelle ½  c’est fou mais sa marche : en effet on ne bouffe jamais la totalité, mais uniquement la moitie de ce qu’on te présente quelque soit le présenté et son volume même sil ya du gâteau et même s’il n’y a que des salades  
  •  Ceci est le plus dure, c’est pouvoir manger dans tes horaires, donc moi je planifie toute ma journée au moment de ma première injection ou un jour au paravent mais les surprises ne finissent jamais…ou bien je lie tous mes rendez-vous a mes périodes de bouffe à la collation …

·        Essayer de satisfaire tous ces désires s’il ya dans les première heures de l’injection ou bien dans les repas principaux…c’est mieux que de s’en privé

Bien c’est suffisant pour la journée c’est un sujet hyper compliquer car les habitues, les traditions sont extrêmement varier je voudrais bien avoir les commentaire pour compléter une suite a ce sujet.. a+

samedi 4 octobre 2008

11 ans de diabete

Bonjours à tous ;

11 ans, je me rappelle comme si ça été hier, je me trouve diabétique de type  1. Je fais 27 ans et je me demande qu’est ce que j’en sais sur mon diabète, en fait, je me trouve avec des sentiments bizarres  deux injections par jours et quelques glycémies. En fait j’ai souvent essayé de fermer cette porte et faire sentir mon entourage, malgré leur support ,que je suis saint et sa n’a rien de grave.

Le bilan est lourd domage en faveur de mon adversaire.

Je sais pas par ou commencer mais, j’ai décidé de faire quelque changement  et connaitre plus mon adversaire pour pouvoir le battre ou ci c’est ne pas le cas, pouvoir limiter au grand max les dégâts.

Me documenter au max bien sûre et changer quelque habitudes dure mais nécessaire !!!

Ohla j’ai trouvé un document hyper beau et simple a comprendre  faudrais bien le lire

Voici le lien :

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=diabete_vue_ensemble_pm

faut des heures pour le comprendre  alors, je vous souhaite une bonne lecture et a un autre article

a+